PAUL NEWMAN AU MANS

Les 9 et 10 juin 1979, pour la première et la seule fois de sa carrière, Paul Newman a disputé les 24 Heures du Mans. C’était à bord de la Porsche 935 de Dick Barbour, qu’il partageait avec celui-ci et Rolf Stommelen. Ils ont terminé à une fantastique deuxième place finale.

PASCAL DRO I PHOTOS BERNARD ET PAUL-HENRI CAHIER – DPPI

LÉGENDE

Pour Paul Leonard Newman, disputer les 24 Heures du Mans n’était pas un rêve de gosse. Non. Gamin né dans une bourgade perdue de l’Ohio, il a grandi dans le culte du travail bien fait et du sérieux. Au point que, pour lui, la réussite de sa carrière de comédien relevait « d’une chance folle et d’un concours de circonstances ». Et il ne s’accordait aucun mérite dans tout cela. Quand on lui parlait de sa beauté, il réagissait avec une simplicité très authentique en répondant qu’il « n’y était pour rien du tout ».
Son humilité légendaire, son bon sens terrien et son éducation, tout comme son application en toutes choses, l’ont caractérisé tout au long des quatre-vingts trois ans de son extraordinaire existence. Il les a même cultivés durant toute sa vie. Joanne Woodward, sa seconde épouse, ses enfants et lui sont restés dans le Connecticut, « à bonne distance des embrouilles de Hollywood », comme il aimait à dire.
La course automobile ? Pour la plupart de ses admirateurs et admiratrices, de ses fans et même de ses biographes, cette passion est née au moment de Winning, son film consacré à la course automobile, tourné en 1968 avec son épouse et Robert Wagner.
Il le le réfutait cependant, affirmant qu’il aimait déjà les autos et les motos bien avant cela mais que l’idée de courir ne lui était simplement pas encore venue. C’est au magazine Saga qu’il a livré, pour la première fois, sa propre vérité sur ses débuts. « J’avais besoin de quelque chose comme la course pour prendre de la distance avec ce que l’on appelle le jeu de l’acteur ». Là aussi, il restait préoccupé par les risques de la grosse tête, de la perte du recul nécessaire par rapport à sa propre gloire, indispensable pour rester sain et normal. L’absence de complaisance à son égard et l’autodérision qu’il affectionnait par-dessus tout le faisaient bien rire. Au cours des années 1970, devenu propriétaire de sa première écurie de course, alors qu’il écumait les championnats régionaux et, souvent avec réussite, les finales de l’USAC, ses employés l’avaient surnommé Chicken Legs (« pattes de poulet »), car le bel homme que la planète entière idolâtrait déambulait sur une paire de guibolles maigrelettes dont il était le premier à se moquer.

Vainqueur de la terrible Targa Florio, couronné à quatre reprises aux 24 Heures de Daytona, ex-poleman au Mans et pilote en Grand Prix, Rolf Stommelen (à gauche), était la « pointure » de l’équipe. Dick Barbour (à droite) allait remporter, quelques mois plus tard, les 12 Heures de Sebring, toujours sur Porsche 935.

« Danseur maladroit… »
Dans les différents sports qu’il a abordés, il s’est toujours trouvé très mauvais. Et, de manière générale, il était toujours très exigeant avec lui-même, sinon impitoyable. En revanche, dans la course automobile, à force de travail et d’entraînement, il avait trouvé un terrain et un champ d’apprentissage qui collaient parfaitement avec sa quête de perfection. Et d’élégance. Matt Stone, auteur de sa biographie nautomobile, citait une phrase qui en dit plus qu’un livre sur l’homme. En substance, cela donnait : « Je ne suis pas une personne très élégante. J’ai été un skieur médiocre, un tennisman médiocre, un joueur de football médiocre et un danseur maladroit, sauf avec Joanne. La seule chose que je fasse élégamment est le pilotage d’une voiture de course ». Et, pour en arriver là, c’est-à-dire à un niveau de pilote professionnel incontestable, de patron d’écurie au succès respecté, de sage de la course automobile et de légende de ce sport, il a travaillé comme un fou, vingt-cinq ans durant, essayant de piloter sur chacun de ses déplacements, jouant les acrobates en Mitjets, tentant des records sur le Lac Salé, roulant des après-midi entières en Champ Car, dans la monoplace d’Indycar de Christian Fittipaldi, l’un de ses pilotes, à plus de 75 ans, sur les trous et les bosses de Sebring. Il a ensuite disputé les 24 Heures de Daytona à 80 ans révolus, mettant finalement un terme à une carrière débutée en 1970, à 45 ans. Un âge où la plupart des pilotes professionnels a déjà raccroché.

Bon pilote, Paul Newman ? De l’avis de tous, il a débuté à un niveau très bas, mais a progressé de manière régulière et spectaculaire, jusqu’à gagner des courses seul dans les plus relevés des championnats américains, la Transam, l’IMSA et le SCCA dont il fut un fidèle licencié durant plus de vingt-cinq ans. Bien sûr, de tout temps, il a été comparé à Steve McQueen, également fou de course automobile, également doté d’yeux bleus ravageurs, mais d’un caractère totalement opposé. Autant Newman cultivait des valeurs de travail et de simplicité, autant McQueen utilisait sa gloire pour parvenir à ses fins, avec les femmes, avec les films, avec ses envies et ses pulsions. Quant à savoir lequel des deux était le meilleur, Matt Stone a émis l’hypothèse d’un King of Cool plus fou et talentueux, mais d’un Paul Newman très professionnel, parvenu à un meilleur niveau à force de travail. Si vous posez la question à Mario Andretti, dont l’éthique est proche de celle de Paul Newman, sûr qu’il ne sera pas d’accord. Il « rhabille » McQueen avec une cruauté désopilante lorsqu’il évoque sa deuxième place aux 12 Heures de Sebring, en 1970 : « Ce qui m’a agacé, c’était tout le baratin autour de la  »Porsche de McQueen » alors que l’acteur n’avait pratiquement pas touché le volant pendant douze heures ! Pauvre Peter Revson ! Il avait piloté pendant 90 % de l’épreuve et l’on ne parlait que de McQueen. Je sais qu’il avait une jambe dans le plâtre, mais il tournait à douze secondes de son coéquipier ».
Pour en revenir à Paul Newman, sa participation aux 24 Heures du Mans a été l’aboutissement d’un projet mûrement réfléchi et construit dès le début de l’année 1978, quand il a entrepris de convaincre Dick Barbour, concessionnaire Porsche et propriétaire d’une 935, de l’emmener avec lui dans la Sarthe. Barbour lui a fixé comme condition préalable une participation aux 24 Heures de Daytona, que Newman a courues avec Barbour et Brian Redman. Mieux : les trois pilotes ont même pointé en tête avant que la mécanique ne les cloue au stand.

Une course éprouvante où tous les favoris des prototypes du Groupe 6 (Porsche 936…) sont allés au tapis. La #70 est passée au travers de tout cela.

Sur la grille de départ, avec les hôtesses des huiles à bronzer Hawaiian Tropic. On les verra longtemps au Mans par la suite. Et toujours avec autant de plaisir.

« Je n’ai pas pas très bien conduit durant cette course » fut le premier comemntaire de Paul Newman après l’arrivée. Personne n’était plus exigeant avec lui-même qu’il ne l’était. Dans son métier d’acteur autant que sur la piste.

Le Mans, pour Paul Newman, c’était une première course hors des États-Unis. Là, selon Dick Barbour, il voulait être « pilote de course » et non « acteur » et qu’on le considère comme tel. Durant toute la semaine, il a été pris sous les feux des flashs. Il a détesté cela et a pris la décision de ne plus revenir au Mans. Mais en course, pourtant, tout s’est passé au mieux. Après les abandons successifs des Groupe 6 – les prototypes d’alors -, c’est une 935, celle des frères Whitington associés à Klaus Ludwig, qui a mené les débats, devant les deux 935 de Georg Loos. Sous la pluie, sérieusement et prudemment, la 935 rouge de Dick Barbour est remontée jusqu’à la deuxième place, quand les leaders ont été contraints de s’arrêter, vers 11 h du matin, pour remplacer une courroie cassée. Cela a permis à la 935 #70 de se rapprocher à six tours de la tête avant que Rolf Stommelen n’en prenne le volant. Las, lorsque ce dernier s’est arrêté, elle a été prise à son tour au piège mécanique de la fin de course. Elle devra donc se contenter de la deuxième place au général, en dépit d’un joint de culasse claqué à quelques minutes du drapeau. Un résultat totalement inespéré, assorti de la victoire dans la catégorie IMSA. Commentaire de l’acteur une fois la course achevée : « Je ne crois pas avoir très bien conduit, aujourd’hui… ». Un point de vue que ne partageait pas Dick Barbour, qui jugeait son équipage suffisamment affûté pour donner la chasse à la 935 Kremer de tête. Si seulement ce satané joint de culasse avait tenu une heure de plus… Pourtant, comme nous l’avons vu, cela n’a pas suffi à lui donner envie de courir à nouveau dans la Sarthe. Il n’y est revenu que bien plus tard, en 2006, pour le mariage de Claire et Sébastien Bourdais, qui était alors son pilote au sein de Newman-Haas, son écurie d’Indycar. Mais plus jamais pour jouer les acteurs dévoyés par la course automobile. Sur les circuits, lorsqu’il courait ou venait vivre la course avec son équipe, quelle qu’elle fût, il était toujours partant pour bavarder de course, d’autos ou de pilotage. Toujours drôle et affûté, l’homme était aussi malin que Butch Cassidy, dont il avait gardé le surnom. Et, s’il sentait que vous vouliez parler à la vedette, il se fermait et disparaissait. « Les interviews, c’est à Hollywood. Et, pour moi, tout cela, c’est du passé ».
Paul Newman nous a quittés il y a un peu plus de dix ans, le 26 septembre 2008, à 83 ans.

LÉGENDE

Pour Paul Leonard Newman, disputer les 24 Heures du Mans n’était pas un rêve de gosse. Non. Gamin né dans une bourgade perdue de l’Ohio, il a grandi dans le culte du travail bien fait et du sérieux. Au point que, pour lui, la réussite de sa carrière de comédien relevait « d’une chance folle et d’un concours de circonstances ». Et il ne s’accordait aucun mérite dans tout cela. Quand on lui parlait de sa beauté, il réagissait avec une simplicité très authentique en répondant qu’il « n’y était pour rien du tout ».
Son humilité légendaire, son bon sens terrien et son éducation, tout comme son application en toutes choses, l’ont caractérisé tout au long des quatre-vingts trois ans de son extraordinaire existence. Il les a même cultivés durant toute sa vie. Joanne Woodward, sa seconde épouse, ses enfants et lui sont restés dans le Connecticut, « à bonne distance des embrouilles de Hollywood », comme il aimait à dire.
La course automobile ? Pour la plupart de ses admirateurs et admiratrices, de ses fans et même de ses biographes, cette passion est née au moment de Winning, son film consacré à la course automobile, tourné en 1968 avec son épouse et Robert Wagner.
Il le le réfutait cependant, affirmant qu’il aimait déjà les autos et les motos bien avant cela mais que l’idée de courir ne lui était simplement pas encore venue. C’est au magazine Saga qu’il a livré, pour la première fois, sa propre vérité sur ses débuts. « J’avais besoin de quelque chose comme la course pour prendre de la distance avec ce que l’on appelle le jeu de l’acteur ». Là aussi, il restait préoccupé par les risques de la grosse tête, de la perte du recul nécessaire par rapport à sa propre gloire, indispensable pour rester sain et normal. L’absence de complaisance à son égard et l’autodérision qu’il affectionnait par-dessus tout le faisaient bien rire. Au cours des années 1970, devenu propriétaire de sa première écurie de course, alors qu’il écumait les championnats régionaux et, souvent avec réussite, les finales de l’USAC, ses employés l’avaient surnommé Chicken Legs (« pattes de poulet »), car le bel homme que la planète entière idolâtrait déambulait sur une paire de guibolles maigrelettes dont il était le premier à se moquer.

Vainqueur de la terrible Targa Florio, couronné à quatre reprises aux 24 Heures de Daytona, ex-poleman au Mans et pilote en Grand Prix, Rolf Stommelen (à gauche), était la « pointure » de l’équipe. Dick Barbour (à droite) allait remporter, quelques mois plus tard, les 12 Heures de Sebring, toujours sur Porsche 935.

« Danseur maladroit… »
Dans les différents sports qu’il a abordés, il s’est toujours trouvé très mauvais. Et, de manière générale, il était toujours très exigeant avec lui-même, sinon impitoyable. En revanche, dans la course automobile, à force de travail et d’entraînement, il avait trouvé un terrain et un champ d’apprentissage qui collaient parfaitement avec sa quête de perfection. Et d’élégance. Matt Stone, auteur de sa biographie nautomobile, citait une phrase qui en dit plus qu’un livre sur l’homme. En substance, cela donnait : « Je ne suis pas une personne très élégante. J’ai été un skieur médiocre, un tennisman médiocre, un joueur de football médiocre et un danseur maladroit, sauf avec Joanne. La seule chose que je fasse élégamment est le pilotage d’une voiture de course ». Et, pour en arriver là, c’est-à-dire à un niveau de pilote professionnel incontestable, de patron d’écurie au succès respecté, de sage de la course automobile et de légende de ce sport, il a travaillé comme un fou, vingt-cinq ans durant, essayant de piloter sur chacun de ses déplacements, jouant les acrobates en Mitjets, tentant des records sur le Lac Salé, roulant des après-midi entières en Champ Car, dans la monoplace d’Indycar de Christian Fittipaldi, l’un de ses pilotes, à plus de 75 ans, sur les trous et les bosses de Sebring. Il a ensuite disputé les 24 Heures de Daytona à 80 ans révolus, mettant finalement un terme à une carrière débutée en 1970, à 45 ans. Un âge où la plupart des pilotes professionnels a déjà raccroché.

Bon pilote, Paul Newman ? De l’avis de tous, il a débuté à un niveau très bas, mais a progressé de manière régulière et spectaculaire, jusqu’à gagner des courses seul dans les plus relevés des championnats américains, la Transam, l’IMSA et le SCCA dont il fut un fidèle licencié durant plus de vingt-cinq ans. Bien sûr, de tout temps, il a été comparé à Steve McQueen, également fou de course automobile, également doté d’yeux bleus ravageurs, mais d’un caractère totalement opposé. Autant Newman cultivait des valeurs de travail et de simplicité, autant McQueen utilisait sa gloire pour parvenir à ses fins, avec les femmes, avec les films, avec ses envies et ses pulsions. Quant à savoir lequel des deux était le meilleur, Matt Stone a émis l’hypothèse d’un King of Cool plus fou et talentueux, mais d’un Paul Newman très professionnel, parvenu à un meilleur niveau à force de travail. Si vous posez la question à Mario Andretti, dont l’éthique est proche de celle de Paul Newman, sûr qu’il ne sera pas d’accord. Il « rhabille » McQueen avec une cruauté désopilante lorsqu’il évoque sa deuxième place aux 12 Heures de Sebring, en 1970 : « Ce qui m’a agacé, c’était tout le baratin autour de la  »Porsche de McQueen » alors que l’acteur n’avait pratiquement pas touché le volant pendant douze heures ! Pauvre Peter Revson ! Il avait piloté pendant 90 % de l’épreuve et l’on ne parlait que de McQueen. Je sais qu’il avait une jambe dans le plâtre, mais il tournait à douze secondes de son coéquipier ».
Pour en revenir à Paul Newman, sa participation aux 24 Heures du Mans a été l’aboutissement d’un projet mûrement réfléchi et construit dès le début de l’année 1978, quand il a entrepris de convaincre Dick Barbour, concessionnaire Porsche et propriétaire d’une 935, de l’emmener avec lui dans la Sarthe. Barbour lui a fixé comme condition préalable une participation aux 24 Heures de Daytona, que Newman a courues avec Barbour et Brian Redman. Mieux : les trois pilotes ont même pointé en tête avant que la mécanique ne les cloue au stand.

Une course éprouvante où tous les favoris des prototypes du Groupe 6 (Porsche 936…) sont allés au tapis. La #70 est passée au travers de tout cela.

Sur la grille de départ, avec les hôtesses des huiles à bronzer Hawaiian Tropic. On les verra longtemps au Mans par la suite. Et toujours avec autant de plaisir.

« Je n’ai pas pas très bien conduit durant cette course » fut le premier comemntaire de Paul Newman après l’arrivée. Personne n’était plus exigeant avec lui-même qu’il ne l’était. Dans son métier d’acteur autant que sur la piste.

Le Mans, pour Paul Newman, c’était une première course hors des États-Unis. Là, selon Dick Barbour, il voulait être « pilote de course » et non « acteur » et qu’on le considère comme tel. Durant toute la semaine, il a été pris sous les feux des flashs. Il a détesté cela et a pris la décision de ne plus revenir au Mans. Mais en course, pourtant, tout s’est passé au mieux. Après les abandons successifs des Groupe 6 – les prototypes d’alors -, c’est une 935, celle des frères Whitington associés à Klaus Ludwig, qui a mené les débats, devant les deux 935 de Georg Loos. Sous la pluie, sérieusement et prudemment, la 935 rouge de Dick Barbour est remontée jusqu’à la deuxième place, quand les leaders ont été contraints de s’arrêter, vers 11 h du matin, pour remplacer une courroie cassée. Cela a permis à la 935 #70 de se rapprocher à six tours de la tête avant que Rolf Stommelen n’en prenne le volant. Las, lorsque ce dernier s’est arrêté, elle a été prise à son tour au piège mécanique de la fin de course. Elle devra donc se contenter de la deuxième place au général, en dépit d’un joint de culasse claqué à quelques minutes du drapeau. Un résultat totalement inespéré, assorti de la victoire dans la catégorie IMSA. Commentaire de l’acteur une fois la course achevée : « Je ne crois pas avoir très bien conduit, aujourd’hui… ». Un point de vue que ne partageait pas Dick Barbour, qui jugeait son équipage suffisamment affûté pour donner la chasse à la 935 Kremer de tête. Si seulement ce satané joint de culasse avait tenu une heure de plus… Pourtant, comme nous l’avons vu, cela n’a pas suffi à lui donner envie de courir à nouveau dans la Sarthe. Il n’y est revenu que bien plus tard, en 2006, pour le mariage de Claire et Sébastien Bourdais, qui était alors son pilote au sein de Newman-Haas, son écurie d’Indycar. Mais plus jamais pour jouer les acteurs dévoyés par la course automobile. Sur les circuits, lorsqu’il courait ou venait vivre la course avec son équipe, quelle qu’elle fût, il était toujours partant pour bavarder de course, d’autos ou de pilotage. Toujours drôle et affûté, l’homme était aussi malin que Butch Cassidy, dont il avait gardé le surnom. Et, s’il sentait que vous vouliez parler à la vedette, il se fermait et disparaissait. « Les interviews, c’est à Hollywood. Et, pour moi, tout cela, c’est du passé ».
Paul Newman nous a quittés il y a un peu plus de dix ans, le 26 septembre 2008, à 83 ans.

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