AU POSTE 8, COMMISSAIRE THUARD !

CAROLE CAPITAINE I PHOTOS JEAN-RENÉ ROGER – ACO – DR

Depuis 1965, chaque année, André Thuard vivait les 24 Heures du Mans à la passerelle Dunlop, au poste 8, avec son équipe de commissaires, prêts à intervenir avec maîtrise en toutes occasions. Les 15 et 16 juin 2019, André Thuard ne manquera pas la 87e édition de la classique mancelle mais il y viendra en spectateur… particulier.

Ce n’est pas une formule, mais un fait : Les 24 Heures du Mans sont une affaire de fidèles : les spectateurs, les organisateurs, les concurrents, les constructeurs, bien sûr, mais aussi les commissaires et André Thuard est l’un d’eux. Le Mans, il y vient depuis tout gamin avec son papa, depuis 1949, année de la reprise de l’épreuve après la Seconde Guerre Mondiale. En 1955, à l’âge de 15 ans, il était avec son père dans les Populaires, « là où il y avait plein de sapins », se souvient-il. « Vers 22 h, un voisin nous a parlé d’un accident et de morts. Nous ne l’avons pas cru. Nous n’avions rien entendu. Et, sur le chemin du retour, en ville, nous sommes passés devant le siège du journal Le Maine Libre. Il y avait les gros titres affichés : « Accident Mercedes aux 24 Heures du Mans, des morts ». Nous étions atterrés. Bien des années après, j’ai assisté au retour de Mercedes aux 24 Heures. Avec cette marque, Michael Schumacher a couru au Mans et il s’est sacrément distingué. » Intarissable sur la classique mancelle, slalomant avec virtuosité entre les éditions, distillant d’incroyables anecdotes, celui que l’on surnomme Dédé n’a manqué, depuis 1949, que les éditions 1961 et 1962, car « j’étais en Algérie mais j’avais toujours mon adhésion au Club ! ».

Découvrez la suite de l’article dans le numéro 11

Depuis 1965, chaque année, André Thuard vivait les 24 Heures du Mans à la passerelle Dunlop, au poste 8, avec son équipe de commissaires, prêts à intervenir avec maîtrise en toutes occasions. Les 15 et 16 juin 2019, André Thuard ne manquera pas la 87e édition de la classique mancelle mais il y viendra en spectateur… particulier.

Ce n’est pas une formule, mais un fait : Les 24 Heures du Mans sont une affaire de fidèles : les spectateurs, les organisateurs, les concurrents, les constructeurs, bien sûr, mais aussi les commissaires et André Thuard est l’un d’eux. Le Mans, il y vient depuis tout gamin avec son papa, depuis 1949, année de la reprise de l’épreuve après la Seconde Guerre Mondiale. En 1955, à l’âge de 15 ans, il était avec son père dans les Populaires, « là où il y avait plein de sapins », se souvient-il. « Vers 22 h, un voisin nous a parlé d’un accident et de morts. Nous ne l’avons pas cru. Nous n’avions rien entendu. Et, sur le chemin du retour, en ville, nous sommes passés devant le siège du journal Le Maine Libre. Il y avait les gros titres affichés : « Accident Mercedes aux 24 Heures du Mans, des morts ». Nous étions atterrés. Bien des années après, j’ai assisté au retour de Mercedes aux 24 Heures. Avec cette marque, Michael Schumacher a couru au Mans et il s’est sacrément distingué. » Intarissable sur la classique mancelle, slalomant avec virtuosité entre les éditions, distillant d’incroyables anecdotes, celui que l’on surnomme Dédé n’a manqué, depuis 1949, que les éditions 1961 et 1962, car « j’étais en Algérie mais j’avais toujours mon adhésion au Club ! ».

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