PAUL NEWMAN PAR SÉBASTIEN BOURDAIS

CAROLE CAPITAINE I PHOTOS DPPI

PAS DU CINÉMA

Sébastien Bourdais, 40 ans, est sans doute le plus américain des Manceaux. Né à la clinique du Tertre Rouge, pilote élevé à la Filière Elf, il a mené sa carrière en Europe et aux États-Unis. Il s’est imposé Champ Car, le championnat américain de monoplace, à quatre reprises (un record). En 2016, il a gagné lés 24 Heures du Mans avec Ford. Installé en Floride depuis quinze ans, il a été l’équipier et le coureur d’un certain Paul Newman. Il raconte son big boss, son grand ami surtout.

Dans la cathédrale du Mans, ce jour de mai 2006, un invité se fait discret parmi la foule des convives venus assister au mariage de Sébastien Bourdais et de sa compagne Claire. Ce monsieur si discret est déjà venu au Mans, en 1979, année de la naissance de Bourdais. « Une coïncidence » pour le Français. Un signe ? Ils se sont croisés plus tard, de l’autre côté de l’Atlantique, sur les terres de ce mystérieux visiteur, à l’occasion d’une séance d’essais. La vedette américaine et le petit frenchy allaient devenir de vrais amis. « La première fois que j’ai vu Paul Newman, c’était à l’occasion de tests en Champ Car. Je savais que j’avais signé un contrat avec l’écurie Newman-Haas, mais je pensais surtout à l’opportunité sportive que cela représentait. Il s’agissait de l’équipe championne en titre ; j’allais avoir, pour la première, fois un environnement idéal pour pratiquer ma discipline. Bref, je pensais bien plus à sa renommée sportive de l’écurie qu’au nom du patron. Pour être parfaitement honnête, je ne suis pas de la génération des fans qui connaissent tous ses films, qui ont vécu sa période de gloire au cinéma. Je savais évidemment qui il était, mais je ne pensais pas à ce que cela représentait. En plus, ce n’était pas mon style : je suis un type simple et je n’allais pas répéter partout que mon patron était Paul Newman. »

Découvrez la suite de l’article dans le numéro 11

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Sébastien Bourdais, 40 ans, est sans doute le plus américain des Manceaux. Né à la clinique du Tertre Rouge, pilote élevé à la Filière Elf, il a mené sa carrière en Europe et aux États-Unis. Il s’est imposé Champ Car, le championnat américain de monoplace, à quatre reprises (un record). En 2016, il a gagné lés 24 Heures du Mans avec Ford. Installé en Floride depuis quinze ans, il a été l’équipier et le coureur d’un certain Paul Newman. Il raconte son big boss, son grand ami surtout.

Dans la cathédrale du Mans, ce jour de mai 2006, un invité se fait discret parmi la foule des convives venus assister au mariage de Sébastien Bourdais et de sa compagne Claire. Ce monsieur si discret est déjà venu au Mans, en 1979, année de la naissance de Bourdais. « Une coïncidence » pour le Français. Un signe ? Ils se sont croisés plus tard, de l’autre côté de l’Atlantique, sur les terres de ce mystérieux visiteur, à l’occasion d’une séance d’essais. La vedette américaine et le petit frenchy allaient devenir de vrais amis. « La première fois que j’ai vu Paul Newman, c’était à l’occasion de tests en Champ Car. Je savais que j’avais signé un contrat avec l’écurie Newman-Haas, mais je pensais surtout à l’opportunité sportive que cela représentait. Il s’agissait de l’équipe championne en titre ; j’allais avoir, pour la première, fois un environnement idéal pour pratiquer ma discipline. Bref, je pensais bien plus à sa renommée sportive de l’écurie qu’au nom du patron. Pour être parfaitement honnête, je ne suis pas de la génération des fans qui connaissent tous ses films, qui ont vécu sa période de gloire au cinéma. Je savais évidemment qui il était, mais je ne pensais pas à ce que cela représentait. En plus, ce n’était pas mon style : je suis un type simple et je n’allais pas répéter partout que mon patron était Paul Newman. »

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2019-04-05T19:41:43+02:00