MICHELIN MOTORSPORT

LAURENT ESCOULA I PHOTOS PÉDRO

UN RECORD
HISTORIQUE

À Sebring, cette année, Michelin Motorsport a réalisé le plus important déploiement sportif de son histoire.
Des chiffres vertigineux…

Il y a bien un marquage « Michelin », à l’entrée de la tente. Et, à l’intérieur, on aperçoit des chaînes de montage de pneumatiques. Pas de doute, c’est la structure de montage installée sur place par le manufacturier clermontois, partenaire du championnat IMSA américain et, aussi, du championnat du monde FIA WEC. Et puis, en marchant le long de cette tente, on se dit qu’elle doit être partagée entre des équipes, des pneumaticiens, des prestataires… Il est impossible que Michelin ait monté un tel barnum pour une seule course. Erreur. Sur place, Jérôme Mondain, en charge des activités WEC et endurance chez Michelin, et Alessandro Barlozzi, de la communication, perlent de sueur. Il faut dire qu’ils sont là depuis près d’une semaine et que celle-ci a débuté par une séance d’essais de deux jours. Les autos du WEC ont ainsi tourné en moyenne sept heures par jour afin de tester des pneus pour les semaines à venir, mais aussi des prototypes pour le futur. Combien de pneus ? 200 ? 300 ? Non, près de 2 000 ! Dès lors, les choses deviennent claires : cette grande tente est le QG de Michelin, stratégiquement installé entre les paddocks séparés des deux championnats. Reste que la démesure de la structure continue de sauter aux yeux. Pourtant…

Découvrez la suite de l’article dans le numéro 11

UN RECORD
HISTORIQUE

À Sebring, cette année, Michelin Motorsport a réalisé le plus important déploiement sportif de son histoire.
Des chiffres vertigineux…

Il y a bien un marquage « Michelin », à l’entrée de la tente. Et, à l’intérieur, on aperçoit des chaînes de montage de pneumatiques. Pas de doute, c’est la structure de montage installée sur place par le manufacturier clermontois, partenaire du championnat IMSA américain et, aussi, du championnat du monde FIA WEC. Et puis, en marchant le long de cette tente, on se dit qu’elle doit être partagée entre des équipes, des pneumaticiens, des prestataires… Il est impossible que Michelin ait monté un tel barnum pour une seule course. Erreur. Sur place, Jérôme Mondain, en charge des activités WEC et endurance chez Michelin, et Alessandro Barlozzi, de la communication, perlent de sueur. Il faut dire qu’ils sont là depuis près d’une semaine et que celle-ci a débuté par une séance d’essais de deux jours. Les autos du WEC ont ainsi tourné en moyenne sept heures par jour afin de tester des pneus pour les semaines à venir, mais aussi des prototypes pour le futur. Combien de pneus ? 200 ? 300 ? Non, près de 2 000 ! Dès lors, les choses deviennent claires : cette grande tente est le QG de Michelin, stratégiquement installé entre les paddocks séparés des deux championnats. Reste que la démesure de la structure continue de sauter aux yeux. Pourtant…

Découvrez la suite de l’article dans le numéro 11

Commandez le SPIRIT OF LE MANS #11
2019-04-05T19:49:24+02:00