JOHN TURNER, VAINQUEUR EN 2.0 LITRES DES 24 HEURES DU MANS 1959

PROPOS RECUEILLIS PAR PASCAL DRO I PHOTOS LAT ET BERTRAND LESEUR

Pourquoi lui ? Tout simplement parce qu’avec son compère Ted Whiteway, il a remporté la classe 2.0 litres des 24 Heures du Mans 1959 sur une AC Bristol. Et c’est cette voiture qui a donné à Carroll Shelby l’idée de la Cobra à moteur Ford. L’histoire commence donc en 1959. John Turner, quatre-vingt-quinze ans, raconte…

L’homme est affable et d’une courtoisie sans borne. Un pilote britannique d’une autre époque, dont le duo formé avec son épouse Brenda a traversé les années sans heurt. Brenda est là, John est là, le temps s’écoule avec les bons souvenirs d’une vie d’aventures partagées, de succès et de déboires. Mais, à quatre-vingt-quinze ans, John Turner raconte ses aventures de pilote en riant, avec un humour réjouissant. Le secret de sa longévité est sans doute également là.

Quand on fouille votre biographie sur le chapitre de la course automobile, on a l’impression que vous êtes arrivé aux 24 Heures du Mans sans la moindre expérience en course.
Ce n’est pas tout à fait exact, mais ce n’est pas si éloigné de la vérité pour autant. J’avais bien participé à de petites épreuves, des courses de club, avant d’arriver au Mans. J’ai débuté à Crystal Palace en 1952. Je pilotais une Cooper MG et, dès le troisième tour, sur une piste glissante sous les arbres, j’ai filé dans le décor, heureusement en évitant les arbres. Ma première tentative s’est arrêtée là. Donc rien d’une portée nationale ou internationale durant ces années-là, effectivement. Uniquement des petites épreuves de cinq à dix tours, toujours en Grande-Bretagne.

Vous souvenez-vous de ce qui vous a valu de mériter le titre de « pilote » ?
Je me rappelle une épreuve disputée à Goodwood, au tout début de l’année 1959. Je pilotais une Ford Popular modifiée par Leslie Ballamy, qui était très connu dans le métier pour ses excellentes suspensions. Il avait greffé un compresseur sur la voiture, si mes souvenirs sont bons. J’ai remporté cette course et je crois que le magazine Autosport, titre de référence chez nous, en a alors parlé.

Découvrez la suite de l’article dans le numéro 12

Pourquoi lui ? Tout simplement parce qu’avec son compère Ted Whiteway, il a remporté la classe 2.0 litres des 24 Heures du Mans 1959 sur une AC Bristol. Et c’est cette voiture qui a donné à Carroll Shelby l’idée de la Cobra à moteur Ford. L’histoire commence donc en 1959. John Turner, quatre-vingt-quinze ans, raconte…

L’homme est affable et d’une courtoisie sans borne. Un pilote britannique d’une autre époque, dont le duo formé avec son épouse Brenda a traversé les années sans heurt. Brenda est là, John est là, le temps s’écoule avec les bons souvenirs d’une vie d’aventures partagées, de succès et de déboires. Mais, à quatre-vingt-quinze ans, John Turner raconte ses aventures de pilote en riant, avec un humour réjouissant. Le secret de sa longévité est sans doute également là.

Quand on fouille votre biographie sur le chapitre de la course automobile, on a l’impression que vous êtes arrivé aux 24 Heures du Mans sans la moindre expérience en course.
Ce n’est pas tout à fait exact, mais ce n’est pas si éloigné de la vérité pour autant. J’avais bien participé à de petites épreuves, des courses de club, avant d’arriver au Mans. J’ai débuté à Crystal Palace en 1952. Je pilotais une Cooper MG et, dès le troisième tour, sur une piste glissante sous les arbres, j’ai filé dans le décor, heureusement en évitant les arbres. Ma première tentative s’est arrêtée là. Donc rien d’une portée nationale ou internationale durant ces années-là, effectivement. Uniquement des petites épreuves de cinq à dix tours, toujours en Grande-Bretagne.

Vous souvenez-vous de ce qui vous a valu de mériter le titre de « pilote » ?
Je me rappelle une épreuve disputée à Goodwood, au tout début de l’année 1959. Je pilotais une Ford Popular modifiée par Leslie Ballamy, qui était très connu dans le métier pour ses excellentes suspensions. Il avait greffé un compresseur sur la voiture, si mes souvenirs sont bons. J’ai remporté cette course et je crois que le magazine Autosport, titre de référence chez nous, en a alors parlé.

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