HURLEY HAYWOOD,
TRIPLE VAINQUEUR AU MANS

PASCAL DRO I PHOTOS DPPI

Personne n’a oublié Hurley Haywood. Son physique à la Steve Warson, sa nonchalance et sa gentillesse sont légendaires. Si bien qu’à soixante-et-onze ans, il demeure l’un des pilotes américains les plus populaires dans un pays où seuls les vainqueurs d’Indy 500 et de Daytona 500 sont rois.

La première rencontre avec Hurley Haywood a été assez cocasse. Nous remontions de Miami à New-York par la route et souhaitions le voir pour parler de Porsche turbo, d’un proto Brumos disparu (et retrouvé), de choses et d’autres. Mais un orage tropical nous a bloqué l’accès à Jacksonville et à la concession Brumos. Mille excuses plus tard, lorsque nous sommes finalement arrivés, Mister Hurley n’avait pas perdu une once de son calme. Il était disponible, affable, sympathique et nous avons passé un long moment ensemble. Lorsque nous l’avons appelé quelques années plus tard, la marque Brumos ayant disparu des tablettes et du 10100 Atlantic Boulevard à Jacksonville, le quintuple vainqueur des 24 Heures de Daytona nous a accueillis avec la même voix calme et douce, en prenant le temps de faire les choses correctement, posément. Un peu à la manière de Yannick Dalmas, qui fut son coéquipier lors de sa dernière victoire aux 24 Heures du Mans, il y a vingt-cinq ans. Mais le sujet du jour était sa découverte du Mans, en 1977. Cette fameuse première fois.

Découvrez la suite de l’article dans le numéro 12

Personne n’a oublié Hurley Haywood. Son physique à la Steve Warson, sa nonchalance et sa gentillesse sont légendaires. Si bien qu’à soixante-et-onze ans, il demeure l’un des pilotes américains les plus populaires dans un pays où seuls les vainqueurs d’Indy 500 et de Daytona 500 sont rois.

La première rencontre avec Hurley Haywood a été assez cocasse. Nous remontions de Miami à New-York par la route et souhaitions le voir pour parler de Porsche turbo, d’un proto Brumos disparu (et retrouvé), de choses et d’autres. Mais un orage tropical nous a bloqué l’accès à Jacksonville et à la concession Brumos. Mille excuses plus tard, lorsque nous sommes finalement arrivés, Mister Hurley n’avait pas perdu une once de son calme. Il était disponible, affable, sympathique et nous avons passé un long moment ensemble. Lorsque nous l’avons appelé quelques années plus tard, la marque Brumos ayant disparu des tablettes et du 10100 Atlantic Boulevard à Jacksonville, le quintuple vainqueur des 24 Heures de Daytona nous a accueillis avec la même voix calme et douce, en prenant le temps de faire les choses correctement, posément. Un peu à la manière de Yannick Dalmas, qui fut son coéquipier lors de sa dernière victoire aux 24 Heures du Mans, il y a vingt-cinq ans. Mais le sujet du jour était sa découverte du Mans, en 1977. Cette fameuse première fois.

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